C'est normalement la saison où les melons de la Martinique s'exportent le mieux vers l'hexagone puisque les récoltes n'ont pas encore commencé dans le sud de la France. Mais cette année, les producteurs martiniquais, installés pour la plupart à Sainte-Anne dans le sud de l'île, sont très inquiets. Avec seulement une ou deux heures quotidiennes d'accès au réseau d'irrigation, ils n'ont pas assez d'eau pour arroser leur future récolte et les plus jeunes pieds. Ils doivent donc faire des choix qui d'ores et déjà ont un impact économique important. Selon certains producteurs, si l'alimentation en eau ne s'améliore pas dans les tous prochains jours, ce sont quelques 100 emplois qui seront menacés dans le secteur.